© Tom Arnbom / WWF-Sweden Willov (Salix sp.) on Ellesmere Island in Canada's Arctic archipelago.

Conseil d’administration

Composé d’un groupe de dirigeant.e.s bénévoles provenant des sphères scientifiques, autochtones, de la conservation et des affaires, le conseil d’administration du WWF assure la responsabilité des politiques, des programmes et de la direction du Fonds mondial pour la nature. Il fournit également des conseils et recommandations sur les questions de politique et de fonctionnement.

Les membres du conseil sont élu.e.s pour un mandat de quatre ans, choisi.e.s pour composer un vaste éventail d’expertises, et sont tou.te.s dévoué.e.s pour la cause de la conservation de la nature. Les membres peuvent assumer un second mandat de quatre ans, consécutif ou non.

Linda Sampson
Présidente du conseil

Linda Sampson est cheffe de l’exploitation et directrice générale des opérations mondiales au sein de l’organisation Petites, moyennes, grandes entreprises et partenaires (SME&C) de Microsoft, où elle dirige la stratégie mondiale, l’excellence opérationnelle et les initiatives de transformation. À ce titre, elle supervise les processus opérationnels de bout en bout, la planification stratégique, la gouvernance et les systèmes d’exécution qui favorisent la croissance, améliorent l’expérience client et renforcent les capacités organisationnelles dans l’ensemble des marchés.

Linda s’est jointe à Microsoft en 2017 à titre de chef des finances de Microsoft Canada, avant d’assumer des rôles de leadership à l’échelle mondiale. Tout au long de son parcours, elle s’est forgé une solide réputation en rassemblant des équipes diversifiées autour de priorités claires, en menant des transformations complexes à grande échelle et en assurant une gestion rigoureuse des finances et des opérations afin de soutenir une croissance durable à long terme.

Linda est titulaire d’un baccalauréat ès sciences de l’Université McGill ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) conjointe de l’Université de l’Alberta et de Grenoble École de Management. Elle est également comptable en management certifiée.

Profondément engagée en faveur de la conservation et de la gestion environnementale, Linda est membre de longue date du conseil d’administration de WWF Canada. Elle y a auparavant occupé les fonctions de présidente du Comité d’audit, des finances et des investissements, ainsi que d’administratrice, avant d’être élue présidente du conseil. Elle apporte à ce rôle un engagement envers une gouvernance collaborative, une vision stratégique claire et la volonté d’assurer que la mission de WWF Canada soit réalisée avec transparence, responsabilisation et ambition.

À l’extérieur du travail, Linda et sa famille aiment passer du temps dans la nature, lire et voyager.

Julie Gelfand
Vice-présidente du conseil

Julie a cumulé plus de 35 ans d’expérience dans les domaines de l’environnement, du développement durable et de la responsabilité sociale des entreprises, acquise au sein des gouvernements, d’organisations non gouvernementales et du secteur privé, avant de devenir Commissaire fédérale à l’environnement et au développement durable.

Elle occupe actuellement la chaire Kinross en gouvernance environnementale pour 2025‑2026 à l’Université de Guelph. Elle est également chercheuse distinguée à la Munk School of Global Affairs and Public Policy et siège au conseil d’administration du Clear Seas Centre for Responsible Marine Shipping. Elle préside le Comité ministériel de vérification de la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

En tant que commissaire fédérale au Bureau du vérificateur général du Canada, elle a rendu des comptes aux parlementaires sur la mise en œuvre de leurs lois et politiques. Elle a mené le premier audit collaboratif sur les changements climatiques avec les vérificateur.rice.s généraux.ales de toutes les provinces et des territoires, lequel a été déposé en 2018. Elle a aussi mené des audits sur les Objectifs de développement durable, le Conseil national de l’énergie, la Commission canadienne de sureté nucléaire, le fonds fédéral de la taxe sur l’essence, la gestion de l’aquaculture et des pêches, les subventions aux combustibles fossiles, la surveillance environnementale des sables bitumineux, la Loi canadienne sur la protection de l’environnement, la conservation de la biodiversité, la préparation aux phénomènes météorologiques violents, et les pesticides et les produits chimiques dans les produits de consommation courante.

Elle a fait partie du panel d’expert.e.s internationaux.ales révisant le plan de développement durable du gouvernement allemand et elle a travaillé à l’international avec des vérificateur.rice.s généraux.ales de partout dans le monde sur la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Agenda 2030).

Dans le secteur privé, madame Gelfand a été vice-présidente, Environnement et responsabilité sociale pour la Compagnie Rio Tinto IOC du Canada, où elle a codirigé les négociations avec les Premières Nations pour les accords sur les répercussions et les avantages et a géré les enjeux reliés aux émissions de GES, à la qualité de l’air, à l’habitat du poisson et aux effluents aqueux. En tant que vice-présidente, Développement durable, de l’Association minière du Canada, elle a travaillé à améliorer l’empreinte écologique du secteur minier en menant l’initiative Vers le développement minier durable (VDMD).

Julie Gelfand a passé plus de vingt ans à travailler pour différents groupes de conservation de la nature comme employée ou membre du conseil d’administration, aux niveaux national et international. Elle a été présidente de Nature Canada durant 16 ans et a siégé au Global Council for Birdlife International pendant 10 ans. Au cours de ces années, elle a :

  • Milité pour la Loi sur les océans du Canada et la Loi sur l’Agence Parcs Canada
  • Codirigé la campagne de neuf ans pour la Loi sur les espèces en péril
  • Fait du lobbyisme pour la création de plusieurs nouveaux parcs nationaux et pour le renforcement des réserves nationales de faunes et les sanctuaires d’oiseaux migrateurs du Canada
  • Aidé à l’établissement de la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale
  • Codirigé un des premiers projets canadiens de connaissances écologiques traditionnelles autochtones en travaillant avec les Nations cries et Inuit vivant autour de la baie d’Hudson et de la baie James.
  • Fondé la Coalition pour un budget vert qui fait des pressions pour abolir les subventions perverses depuis 1999
  • Siégé au conseil d’administration d’Habitat faunique Canada, du Sustainability Network et a été membre de l’Initiative de conservation des oiseaux d’Amérique du Nord.
Meena Ballantyne
Présidente sortante immédiate

Meena Ballantyne a pris sa retraite de la fonction publique canadienne en tant que sous-ministre de Condition féminine Canada en 2017, après plus de 30 ans d’expérience à des postes de haute direction, principalement à Santé Canada, au Bureau du conseil privé et à Patrimoine Canada.

Madame Ballantyne est titulaire d’un baccalauréat en Sciences et une maitrise en Administration de la Santé de l’Université d’Ottawa, ainsi qu’une mention d’administratrice par l’Institut des administrateurs de sociétés à la Rotman School of Management de l’Université de Toronto.

Madame Ballantyne est la Présidente sortante immédiate du conseil du conseil du Fonds mondial pour la nature du Canada et elle siège également aux conseils et divers comités des conseils de l’hôpital Renfrew Victoria, du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. Sa connaissance approfondie des rouages du gouvernement fédéral, son expérience à la direction d’organisations de premier plan et ses compétences en matière de politique/gouvernance apportent à madame Ballantyne une perspective unique pour faire avancer le travail de ces organisations au cours des

Jessica Pathy
Présidente du Comité d’audit 

Jessica Pathy se passionne pour les principes de redonner au suivant et de propulser les organisations vers leur plein potentiel. C’est une professionnelle de la comptabilité et une philanthrope très respectée, qui est reconnue pour son leadership au sein de conseils d’administration dans le secteur à but non lucratif.
Née et élevée dans la grande région de Montréal, Jessica a été la première de sa famille à poursuivre des études supérieures. Elle a obtenu un baccalauréat en commerce avec mention en comptabilité de l’Université McGill en 2005, suivi d’un diplôme d’études supérieures en comptabilité agréée. En 2007, elle a obtenu le titre de CPA auditrice, une désignation canadienne.

Jessica a commencé sa carrière dans le service d’audits chez Ernst & Young, où elle a progressé jusqu’au poste de gestionnaire, tout en dirigeant des programmes de formation et en encadrant des employé.e.s débutant.e.s. Après avoir quitté l’entreprise en 2010, elle a passé trois ans comme chargée de cours à temps plein à la Faculté de gestion de l’Université McGill, dans le cadre des programmes de premier et de deuxième cycles en comptabilité publique, où elle a enseigné des cours d’analyse financière, de comptabilité de gestion et d’audit.
Fervente partisane d’une gouvernance solide, Jessica a suivi le programme ICD-Rotman NFP. Elle siège actuellement à plusieurs conseils d’administration importants, dont le Fonds mondial pour la nature Canada, le Musée des beaux-arts de Montréal (présidente du Comité de vérification et des finances), le Centre d’appui aux enfants de Marie-Vincent et sa Fondation (présidente du conseil d’administration), et PLUS1/PLUS1 USA. Elle a déjà siégé au conseil d’administration de L’Apathie c’est plate, de L’École Buissonnière et de la Fondation David Suzuki.

Parlant couramment l’anglais et le français, Jessica s’engage à apprendre tout au long de sa vie et à élargir continuellement son expertise. Cependant, sa plus grande source de fierté et de joie reste ses trois enfants : Jackson, Margot et Luke.

Thao Pham
Présidente du Comité de gouvernance

Thao Pham est une ancienne haute fonctionnaire au gouvernement du Canada, avec une profonde expérience du leadership, de la haute direction et de la gouvernance. Son dernier poste était sous-ministre, Relance suite à la COVID-19, et sous-secrétaire du Cabinet (Opérations) au Bureau du Conseil privé (BCP). Dans le domaine de la conservation de la nature et de la protection environnementale, madame Pham a officié comme vice-présidente des activités à Environnement et Changement climatique Canada, où elle supervisait le réseau de parcs nationaux, de sites historiques nationaux et d’aires marines protégées du Canada. Elle a aussi détenu des postes de haute direction à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale et à Environnement Canada. Elle parle couramment français, anglais et vietnamien et détient un baccalauréat en biologie de l’Université McGill et une maitrise en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Kluane Adamek-Aagé

Kluane Adamek-Aagé est citoyenne de la Première Nation de Kluane et honore les matriarches qui l’ont accueillie au sein du clan Dakl’aweidi (épaulard). La famille est au cœur de son travail et de ses valeurs. Elle vit à Whitehorse, au Yukon, avec son mari Scott et leur fille, Tayāna Copper-Jane, et entretient des liens étroits avec leur famille élargie.

Les enseignements de ses grands-parents, soit de rester ancrée, faire preuve de constance et ne jamais compromettre son intégrité, ont façonné sa capacité à évoluer dans ce que sa grand-mère appelait « les deux mondes ». Ces enseignements demeurent le fondement de sa manière d’être et d’agir : avec humilité, courage et un profond sens des responsabilités envers les générations futures.

Le travail de Kluane est axé sur le rapprochement des personnes et la création d’espaces pour des voix trop souvent marginalisées. À titre de cheffe régionale du Yukon pour l’Assemblée des Premières Nations de 2018 à 2025, elle a contribué à faire progresser une stratégie nationale des Premières Nations sur le climat et a représenté les perspectives nordiques et autochtones dans d’importantes discussions politiques aux échelles nationale et internationale.

Dans l’ensemble de son parcours, Kluane met de l’avant des perspectives ancrées dans ses valeurs, son expérience vécue et les réalités des peuples nordiques et autochtones. Que ce soit comme membre du Conseil consultatif autochtone auprès du Bureau des grands projets ou à titre de fiduciaire de la Fiducie de la Première Nation de Kluane, elle s’emploie à rendre les systèmes complexes plus accessibles, inclusifs et adaptés. Elle est profondément engagée à créer des espaces pour les femmes, les jeunes et la prochaine génération afin qu’ils puissent façonner les décisions qui auront le plus d’impact sur leur avenir, en ancrant toujours son leadership dans les valeurs, les relations et le sens des responsabilités.

Anne-Marie Boucher

Anne-Marie Boucher est une fiscaliste expérimentée et respectée, ainsi qu’une philanthrope ayant acquis son expérience dans les grandes organisations internationales, à but lucratif et non lucratif. Elle a obtenu son diplôme en droit de l’Université de Montréal (1989) et sa maitrise en fiscalité de l’Université de Sherbrooke (1995).

Elle fait partie des associé.e.s fondateur.rice.s de BCF, l’un des cabinets d’avocat.e.s ayant la plus forte croissance à Montréal, où elle a pratiqué le droit fiscal et des affaires, avec une spécialité en planification successorale pour la majeure partie de sa carrière.

En tant que directrice de l’Association de planification fiscale et financière du Québec, elle a fait partie de la délégation d’expert.e.s et de politicien.ne.s du Québec et du Canada mandaté.e.s pour assister le gouvernement du Brésil dans sa réforme fiscale. Elle a enseigné la fiscalité et la planification successorale durant plusieurs années à l’Université de Montréal, à l’Université de Sherbrooke et à l’Université McGill. Aujourd’hui, elle demeure conseillère chez BCF, un cabinet comptant près de 300 professionnel.le.s, et elle est investisseuse fondatrice et membre du comité d’investissement de BCF Ventures, un jeune fonds de capital de risque très prometteur. Elle assure aussi une surveillance active des avoirs et des investissements de la famille Garber-Boucher faisant partie d’Iconiq Capital, le bureau mondial de gestion de patrimoine basé à San Francisco. Elle est investisseuse et membre du conseil de Lynx Air, la compagnie aérienne la plus jeune au pays et qui est dirigée par les groupes renommés de capitaux privés Indigo Partners et TorQuest, en plus d’être membre du conseil de Carebook technologies inc., un leader de l’industrie fournissant des solutions numériques en santé.

Elle est académiquement formée à la gouvernance des conseils d’administration et meilleures pratiques du Corporate Directors College et elle siège à plusieurs conseils d’administration montréalais, canadiens et internationaux, dont le prestigieux Institut Weizmann des sciences en Israël, le musée McCord, la Fondation de la communauté juive, le Fonds mondial pour la nature et la Fondation de l’Hôpital St. Marys en tant que présidente sortante.

Elle est une athlète active et une ancienne triathlète. Elle parle couramment anglais, français et espagnol et a fait partie des Forces armées canadiennes, a vécu et travaillé dans plus de huit pays, dont l’Espagne, le Pérou, Israël, l’Angleterre, Gibraltar, le Canada et les États-Unis. Elle vit présentement à Montréal avec son mari et ses deux fils adultes.

Kate Darling

Kate Darling

Kate est actuellement basée à Calgary, sur les magnifiques territoires traditionnels des peuples du Traité no 7, dans le sud de l’Alberta — notamment la Confédération des Pieds Noirs, la Première Nation Tsuut’ina et les Stoney Nakoda — ainsi que sur les terres ancestrales de la Nation métisse de l’Alberta, Région 3. Elle s’est installée dans les contreforts de l’Est après avoir vécu à Ottawa, Toronto, Vancouver, Cotonou, Halifax, Iqaluit, Melbourne et Inuvik, et elle est reconnaissante du temps passé dans chacun de ces lieux.

Aujourd’hui, Kate dirige Living Tree Law, un cabinet spécialisé en droits autochtones; en négociations de traités, d’autonomie gouvernementale et d’ententes sur les retombées; en gestion et réglementation environnementale cogérée ou dirigée par des peuples autochtones ; en structuration et gouvernance d’entreprises autochtones; ainsi qu’en droit international public. Elle a auparavant travaillé comme avocate générale pour l’Inuvialuit Corporate Group, conseillère juridique pour Inuit Tapiriit Kanatami et avocate pour le gouvernement du Nunavut. Bien que son travail soit varié, il a toujours eu pour fil conducteur la recherche de terrains d’entente et de solutions pratiques pour faire avancer des intérêts parfois perçus comme inconciliables.

Kate détient un baccalauréat en relations internationales de l’Université de la Colombie Britannique, un LL.B. de la Schulich School of Law de l’Université Dalhousie, un LL.M. en droit international public de l’Université de Melbourne, ainsi qu’un certificat du Protection Learning Program du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. Elle est membre des barreaux du Nunavut, des Territoires du Nord Ouest, de l’Ontario, de l’Alberta et de la Nova Scotia Barristers’ Society.

Skieuse, cycliste, randonneuse, surfeuse et pagayeuse de longue date, Kate peut généralement être trouvée — dès qu’elle s’échappe de son bureau — sur un océan, une rivière ou une montagne, en compagnie de son mari, de ses deux adolescents et de leur chienne (à condition qu’elle promette de ne pas courir après les faisans).

Rod Girard

Rod Girard

Rod Girard est un cadre chevronné comptant plus de 25 ans d’expérience à l’intersection de la gestion des investissements, du droit et du service public. Il est actuellement vice-président principal, affaires générales et chef des affaires juridiques chez SMS Equipment.
Il a auparavant occupé le poste de Chief Legal Officer à l’Alberta Investment Management Corporation (AIMCo), où il a contribué à guider l’organisation à travers une décennie de croissance transformationnelle. Tout au long de sa carrière, Rod a été reconnu pour son leadership constant et fondé sur des principes, sa capacité à développer des équipes performantes et inclusives, ainsi que son expertise dans la gestion de négociations complexes impliquant de multiples parties.

Rod détient un MBA de Cornell University et de Queen’s University, un Master of Laws (LL.M.) de l’Osgoode Hall Law School, ainsi qu’un Bachelor of Laws (LL.B.) de l’University of Toronto. Il a également obtenu un Master of Arts (M.A.) de McMaster University et un Bachelor of Arts (Honours) de l’University of Alberta. Il est membre des Law Society of Alberta et Law Society of Ontario, et détient les désignations ICD.D et CPA, CMA.

Albertain de longue date, Rod vit à Edmonton avec sa famille et est un ardent partisan du hockey mineur.

David Oxtoby

David Oxtoby est le fondateur, président du conseil en exercice et ancien PDG de CarbonFree Technology Inc., qui se spécialise dans le développement et le financement de projets d’énergie solaire à travers l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud. CarbonFree a construit plus de 130 projets solaires qui ont une puissance totale de 780 mégawatts (MW), soit suffisamment d’énergie propre pour desservir 98 000 foyers nord-américains moyens. Avant de fonder CarbonFree, monsieur Oxtoby était le vice-président des investissements pour OPG Venture Inc., un fonds de capital de risque en technologie propre qui a investi 80 millions de dollars dans 10 compagnies en démarrage. Il possède un baccalauréat en Philosophie et Économie du Collège Trinity à l’Université de Toronto et un MBA de l’Ivey Business School de l’Université Western. Il est aussi analyste financier agréé (CFA).

Tammara Soma 

Tammara Soma, MCIP, UPC, est professeure adjointe à l’École de gestion des ressources et de l’environnement (programme de planification) de l’Université Simon Fraser et directrice de recherche du Food Systems Lab. Madame Soma est titulaire d’un baccalauréat en études environnementales (avec mention) de l’Université York, ainsi que d’une maitrise ès sciences en planification et d’un doctorat de l’Université de Toronto, où elle a été sélectionnée comme boursière doctorale de la Fondation Pierre Eliott Trudeau (2014). Originaire de la province occidentale de Java, en Indonésie, Tammara Soma mène des recherches sur des questions relatives aux pertes et gaspillages alimentaires, à la planification des systèmes alimentaires, à la sécurité alimentaire et à l’économie alimentaire circulaire.

Elle est coéditrice du Routledge Handbook of Food Waste et cofondatrice du groupe International Food Loss and Food Waste Studies, un réseau mondial de chercheur.se.s et de professionnel.le.s travaillant sur les pertes et le gaspillage alimentaires.
Tammara Soma a été sélectionnée comme membre du comité des National Academies of Sciences des États-Unis et coautrice de l’étude consensuelle A National Strategy to Reduce Consumer Food Waste. Elle est régulièrement présentée dans les médias internationaux et locaux pour discuter des problèmes des systèmes alimentaires (BBC, The Guardian, CBC, TVO, CTV, Huffington Post, National Observer, Chatelaine et plus). Le Food Systems Lab a été reconnu comme l’un des quatre projets dirigés par des femmes qui redéfinissent l’agriculture par Canadian Organic Grower. Madame Soma était une candidate YWCA-Scotiabank 2021 pour le « Prix Femmes de mérite » dans la catégorie Environnement et développement durable, elle a aussi été nommée dans le magazine Châtelaine comme l’une des 10 femmes canadiennes inspirantes qui sauvent l’environnement, et fait partie des trente acteur.rice.s de changement de Style Canada.

En plus de la recherche sur les systèmes alimentaires sur Terre, Tammara Soma est chercheuse affiliée au projet Galileo du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, où elle apporte son expertise à l’exploration des implications sociétales de la recherche d’intelligence extraterrestre. Elle est urbaniste professionnelle agréée et fière mère de trois enfants.