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Envoyez un courriel au premier ministre Justin Trudeau, à votre député.e et à d'autres ministres influent.e.s.

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Il y a presque trois ans, le gouvernement fédéral a adopté de nouvelles « normes minimales » pour interdire les déversements dans les aires marines protégées (AMP). Mais les bélugas, les épaulards résidents du Sud, les oiseaux de mer et d'autres espèces en péril sont toujours menacés par les rejets nocifs déversés par les bateaux.

Le Canada ne devrait pas dire d’une aire qu’elle est « protégée » si des déversements y sont permis.  

L'Évaluation nationale sur les rejets issus des navires du WWF-Canada a constaté que les bateaux génèrent annuellement l'incroyable quantité de 147 milliards de litres de rejets découlant des activités de routine à bord pendant qu'ils sont en eaux canadiennes. C'est l'équivalent de 59 000 piscines olympiques.  

Les eaux de lavage des épurateurs — qui sont produites par les systèmes de nettoyage des gaz d'échappement — comptent pour 97 % des rejets générés. La plupart des bateaux équipés d'épurateurs utilisent des systèmes ouverts qui rejettent les eaux de lavage directement dans la mer. En étudiant le temps que les navires passent dans les AMP et les autres mesures de conservation efficaces par zone (AMCEZ), l'évaluation a trouvé que jusqu'à 14,5 milliards de litres de ces rejets dangereux sont déversés dans des aires protégées.  

Ces eaux de lavage peuvent être 100 000 fois plus acides que la surface de l'océan. Elles contiennent aussi des métaux lourds et cancérigènes, ce qui accentue l'acidification de l'océan et nuit aux espèces marines.

D'autres types de rejets nocifs — les eaux grises, eaux de cale et eaux usées — peuvent être retenus pour en disposer sécuritairement. Mais sans cadre règlementaire pour s'assurer que c’est bien ce qui se produit, il n'y a pas de façon de confirmer quelle quantité de rejets est réellement retenue et quelle quantité (probablement la majorité) est déversée dans les AMP.  

Vous avez maintenant l'occasion de demander mieux et de vous assurer que les AMP du Canada soient véritablement protégées. Le gouvernement fédéral définit en ce moment ce qui est considéré comme un déversement et les façons de faire respecter cette norme. Il est crucial que ce soit bien fait, sinon nous risquons d'avoir des protections marines trop faibles pour protéger efficacement les espèces.   

Envoyez un message clair au gouvernement pour dire que l'interdiction de déversement doit inclure tous les rejets. 

Il y a presque trois ans, le gouvernement fédéral a adopté de nouvelles « normes minimales » pour interdire les déversements dans les aires marines protégées (AMP). Mais les bélugas, les épaulards résidents du Sud, les oiseaux de mer et d'autres espèces en péril sont toujours menacés par les rejets nocifs déversés par les bateaux.

Le Canada ne devrait pas dire d’une aire qu’elle est « protégée » si des déversements y sont permis.  

L'Évaluation nationale sur les rejets issus des navires du WWF-Canada a constaté que les bateaux génèrent annuellement l'incroyable quantité de 147 milliards de litres de rejets découlant des activités de routine à bord pendant qu'ils sont en eaux canadiennes. C'est l'équivalent de 59 000 piscines olympiques.  

Les eaux de lavage des épurateurs — qui sont produites par les systèmes de nettoyage des gaz d'échappement — comptent pour 97 % des rejets générés. La plupart des bateaux équipés d'épurateurs utilisent des systèmes ouverts qui rejettent les eaux de lavage directement dans la mer. En étudiant le temps que les navires passent dans les AMP et les autres mesures de conservation efficaces par zone (AMCEZ), l'évaluation a trouvé que jusqu'à 14,5 milliards de litres de ces rejets dangereux sont déversés dans des aires protégées.  

Ces eaux de lavage peuvent être 100 000 fois plus acides que la surface de l'océan. Elles contiennent aussi des métaux lourds et cancérigènes, ce qui accentue l'acidification de l'océan et nuit aux espèces marines.

D'autres types de rejets nocifs — les eaux grises, eaux de cale et eaux usées — peuvent être retenus pour en disposer sécuritairement. Mais sans cadre règlementaire pour s'assurer que c’est bien ce qui se produit, il n'y a pas de façon de confirmer quelle quantité de rejets est réellement retenue et quelle quantité (probablement la majorité) est déversée dans les AMP.  

Vous avez maintenant l'occasion de demander mieux et de vous assurer que les AMP du Canada soient véritablement protégées. Le gouvernement fédéral définit en ce moment ce qui est considéré comme un déversement et les façons de faire respecter cette norme. Il est crucial que ce soit bien fait, sinon nous risquons d'avoir des protections marines trop faibles pour protéger efficacement les espèces.   

Envoyez un message clair au gouvernement pour dire que l'interdiction de déversement doit inclure tous les rejets. 





This washwater can be over 100,000 times more acidic than the surface of the ocean. It also contains heavy metals and carcinogens, which worsen ocean acidification and hurt marine life.

Other harmful waste streams — greywater, bilge water, and sewage — can be held for safer disposal. But without a regulatory framework to ensure this happens, there’s no way to confirm how much waste is actually being held and how much is dumped in MPAs.

Now is your chance to demand better and ensure Canada’s MPAs are protected in more than name only. The federal government is currently defining what counts as “dumping” and how this standard will be enforced. It’s critical they get this right, or we risk having MPA protections that are too weak to effectively safeguard wildlife.

Send a strong message to the government that “no dumping” must mean no to all dumping.

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Téléchargez la synthèse du rapport

Les navires déversent chaque année des milliards de litres de rejets nocifs dans les aires marines protégées. Dites au gouvernement que rejet ne rime pas avec protection marine.

au 4/5/2022

courriels envoyés au gouvernement

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15952

Interdisez tous les déversements dans les aires marines protégées

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Les déversements en détail

Découvrez nos 10 constats principaux pour savoir pourquoi une interdiction détaillée du déversement dans les aires protégées est nécessaire dès maintenant.  

Pour la première fois, l'Évaluation nationale des déversements issus des navires du WWF-Canada a modélisé la quantité exacte de rejets produits par les bateaux, ainsi que la quantité de certains types de rejets déversés dans les aires marines protégées. Cela soulève des questions importantes sur la façon dont le gouvernement s'assurera que d'autres types de rejets nocifs — comme les eaux grises, eaux de cale et eaux usées — n'aboutiront pas dans les AMP.  

Water, Organism, World, Liquid, Font, Fin
Natural environment, Water, Photograph, Ecoregion, World, Nature, Font, Line

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Au moins 147 milliards de litres de rejets découlant des activités de routine sont générés annuellement en eaux canadiennes. C'est l'équivalent de 59 000 piscines olympiques.

© Photographer / WWF-Canada

 © sbedaux / iStock

© Orbon Alija / Gettyimages

Water, Liquid, Green, Fluid, Fin
Green, Water, Liquid, Rectangle, Font, Line

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Près de 10 % de ces rejets sont générés et déversés dans les régions protégées des océans du Canada.

© Photographer / WWF-Canada

© Kevin Schafer / WWF-Canada

© Ethan Daniels / Shutterstock

Water, Rectangle, Boat
Material property, Rectangle, Font

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Les aires protégées avec un fort trafic maritime sont les plus affectées par le déversement. La réserve nationale de faune en milieu marin des îles Scott en Colombie-Britannique, par exemple, a plus de rejets générés sur son territoire que toute autre aire protégée.

© Maren Esmark / WWF

© Ethan Daniels / Shutterstock

World, Map, Organism, Slope
World, Map, Rectangle, Slope, Line, Font

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Bien qu'il y ait au total moins de trafic maritime et de rejets produits en Arctique que sur les côtes Est et Ouest, la proportion de rejets produits dans les aires protégées de la région est plus grande.

Naval architecture, Water, Photograph, Black, Watercraft, Vehicle, Boat, Line
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Au moins 143 milliards de litres d'eau de lavage des épurateurs sont générés annuellement. Selon notre étude, c'est de loin le type de rejet le plus déversé, puisqu'il compte pour 97 % de tous les rejets.

Les eaux de lavage des épurateurs sont le produit résultant du lavage des oxydes de soufre des gaz d'échappement du moteur et des chaudières qui sont produits par la combustion du mazout lourd. Elles contribuent à l'acidification de l'océan, ce qui peut empêcher les espèces marines comme les coraux de se munir de squelettes sains et de combattre les maladies. Ces eaux sont aussi remplies de métaux lourds et d'hydrocarbures aromatiques polycycliques, qui sont toxiques et peuvent avoir des effets cancérigènes.

© Manamana / Shutterstock

© Evie Fjord / Unsplash

World, Map
Water resources, Natural environment, Ecoregion, Map, World, Nature, Organism, Vegetation, Font, Biome

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Des 3,6 milliards de litres d'eaux grises provenant des éviers, des douches, des cuisines et des buanderies générés chaque année, 233 millions de litres sont potentiellement déversés dans les aires protégées.   

Les eaux grises peuvent contenir des microplastiques, des graisses, des détergents, des métaux, des bactéries et des virus qui peuvent nuire aux espèces et s'accumuler dans le réseau alimentaire. Le contenu riche en nutriments des eaux grises peut fournir des conditions favorables à la prolifération des algues, ce qui crée des toxines ainsi que des zones mortes peu oxygénées dans nos océans.

© Naomi Marcin / Shutterstock

© Orbon Alija / Gettyimages

Map, World, Slope, Font
Ecoregion, World, Map, Font, Rectangle

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Des 549,8 millions de litres d'eaux usées générés chaque année, 34,6 millions de litres sont potentiellement déversés dans les aires protégées.  

 Les eaux usées comprennent les eaux de drainage des toilettes, des infirmeries et des espaces réservés aux animaux vivants. Elles peuvent contenir de hauts taux de bactéries et de virus, ce qui présente un risque pour les consommateur.rice.s de produits de la mer. Comme les eaux grises, les eaux usées sont riches en nutriments qui peuvent contribuer à la prolifération d'algues.

 Généralement, les eaux usées rejetées à moins de 12 miles nautiques de la côte doivent d'abord être traitées. Toutefois, les AMP et les AMCEZ s'étendent souvent bien au-delà de la limite de 12 miles nautiques. De plus, les rapports de multiples pays suggèrent que les usines de traitement des eaux usées des navires n'atteignent souvent pas les exigences minimales sur les effluents.

Water resources, Boat, Tower
Natural landscape, Photograph, Nature, Wood, Bird, Line

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Des 77,5 millions de litres d'eaux de cale générés chaque année, 5,2 millions de litres sont produits et potentiellement déversés dans les AMP et autres aires protégées.  

L'eau de cale est le mélange liquide d'hydrocarbures qui est collecté au plus bas point d'un navire. Elle est composée de rejets contenant des substances toxiques provenant des machines, des systèmes de drains et des réservoirs de boues.  

© Ondrej Prosicky / Shutterstock

© muratart / Shutterstock

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Les navires de croisière sont les champions de la production de tous les types de rejets modélisés dans cette étude, malgré qu'ils ne représentent que 2 % des bateaux de notre analyse. Les navires de croisière produisent 78 % des eaux grises, 70 % des eaux usées, 59 % des eaux de lavage des épurateurs et 32 % des eaux de cale générées dans les aires protégées du Canada.

© Photographer / WWF-Canada

© Just dance / Shutterstock

© Tory Kallman / Shutterstock

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Liquid, Fluid, Rectangle, Aqua

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Les déversements peuvent aussi affecter les humains. Des métaux lourds, des microplastiques et des virus et bactéries dans les rejets déversés par les bateaux peuvent intégrer le réseau alimentaire marin jusqu’à se retrouver dans nos assiettes.

© Gilbert Van Ryckevorsel / WWF-Canada

DITES AU CANADA QUE DÉVERSEMENT NE RIME PAS AVEC PROTECTION MARINE

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(EN ANGLAIS SEULEMENT)

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WWF-Canada. 2022. Évaluation nationale des déversements issus des navires : Quantifier la menace des rejets de la navigation dans les aires marines protégées du Canada. Préparé par Davin S., Saunders S., Liang C., Merritt W. Fonds mondial pour la nature Canada. Toronto, Canada.  

Ce rapport du WWF-Canada n’aurait pas pu être développé sans l’expertise, les capacités analytiques et la contribution de plusieurs personnes : Jukka-Pekka Jalkanen, Ph. D. de l’Institut météorologique finlandais; Liudmila Osipova, Bryan Comer, Ph. D., et Elise Georgeff du Conseil international des transports propres; Sarah Bobbe d’Ocean Conservancy; Melissa Parks de Pew Charitable Trusts; et Sigrid Kuehnemund et Kimberly Dunn du WWF-Canada.

Le WWF-Canada, organisme national officiel du WWF (Fonds mondial pour la nature), est enregistré au Canada comme organisme de bienfaisance (no 11930 4954 RR0001). Le siège social du WWF est situé à Gland, en Suisse. Le WWF est connu sous le nom de World Wildlife Fund au Canada et aux États-Unis.

Publié (2022) par le WWF-Canada, à Toronto (ON), au Canada. Toute reproduction, totale ou partielle, de cette publication doit mentionner le titre, le nom de l’éditeur cité plus haut ainsi que la propriété du droit d’auteur : © Évaluation nationale des déversements issus des navires (2022) WWF-Canada. Tous droits réservés. wwf.ca/fr

Photo de couverture :  © naturepl.com / Doug Allan / WWF

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