© Marc Sardi / WWF-Canada lavender growing in an urban garden

Projets Biopolis

Explorez les nombreux projets Biopolis et découvrez de quelles façons les citoyen.ne.s, les chercheurs.e.s, les institutions, les entreprises et les organisations communautaires soutiennent la biodiversité urbaine de partout au pays.

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Les projets répertoriés par Biopolis sont issus de tous les milieux et se veulent une source d’inspiration pour tous. Ils ont été sélectionnés selon leurs objectifs de mise en valeur et de préservation de la biodiversité urbaine partout au pays. Explorez les nombreux projets et découvrez comment les citoyen.ne.s, les chercheur.se.s, les institutions, les entreprises et les organisations communautaires mettent les mains à la terre pour soutenir la notre biodiversité. Un projet spécifique vous inspire? N’hésitez pas à contacter les responsables!

Projets Biopolis partout au pays

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    Programme de gestion des écosystèmes dans les grands parcs de Montréal

    Programme de gestion des écosystèmes dans les grands parcs de Montréal

    Le Programme de gestion des écosystèmes dans les grands parcs prévoit l’acquisition de connaissances sur les écosystèmes, l’évaluation écologique, la surveillance de composantes d’intérêt, ainsi que l’intervention sur le terrain afin de protéger et d’accroître la diversité biologique. La gestion des écosystèmes maintient un équilibre entre l’accès au public et la protection de l’intégrité écologique des grands parcs. Le Programme favorise la prise de décisions éclairées lors de la mise en place de projets d’aménagement et d’activités, avec un souci de protection, afin de minimiser les impacts sur les milieux et de ne pas compromettre la valeur ou l’intégrité écologique de ceux-ci. Le Programme est mis en œuvre par la Ville depuis plus de vingt ans.

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    Un Jardin pour tous

    Un Jardin pour tous

    Le projet Un Jardin pour tous fut amorcé le 26 novembre 2014, lors d’un atelier citoyen où plus de 30 Rosemontoises et Rosemontois se sont retrouvés. Au terme de ce premier atelier, les citoyens présents se sont prononcés sur les grandes orientations du projet, soit la disposition physique et la programmation de cet espace. Collectivement, les citoyens ont imaginé un espace comestible sur le terrain de la bibliothèque de Rosemont.

    Le projet a pris le chemin d’un jardin tendant vers la permaculture et l’observation de la nature pour obtenir une production locale et expérimentale de nourriture, tout en respectant les cycles naturels et en économisant les énergies, et ainsi créer un espace collectif autosuffisant.

    Dès le départ, les citoyens impliqués souhaitaient apprendre ensemble à jardiner et se sont appuyés sur les savoir-faire, les désirs, les rêves, les questions de chacun-e. Les participants se retrouvent régulièrement au jardin pour travailler ensemble, et celles et ceux qui désirent se joindre au groupe des jardiniers sont évidemment les bienvenus tout au long de la saison. Pas de barrières ni de clôtures, tous les citoyens peuvent venir récupérer les légumes et profiter du jardin dans une atmosphère de respect, de bientraitance et de partage. Les échanges prennent la forme de rencontres festives, de piqueniques, d’ateliers ou d’évènements engageant les organismes communautaires du quartier et contribuent à donner vie au jardin.

    En 2016, de nouvelles parcelles ont été ouvertes et des espaces plus sauvages avec des prairies de plantes et de fleurs ont été aménagés afin de créer un habitat pour les abeilles et les pollinisateurs.

    Le collectif du projet Un jardin pour tous est composé de citoyens qui se retrouvent au sein du comité vert de la Démarche Décider Rosemont ensemble. Le projet est appuyé par plusieurs organismes et institutions : l’éco-quartier Rosemont – La Petite-Patrie (SODER), la CDC de Rosemont et l’arrondissement de Rosemont – La Petite-Patrie.

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    Passage faunique en milieu urbain

    Passage faunique en milieu urbain

    Dans le cadre du prolongement d’un boulevard urbain, la Ville de Montréal a mis en place différentes mesures visant à favoriser la qualité des habitats naturels et la connectivité dans une aire d’intérêt écologique. Pour faciliter le déplacement de la faune entre les habitats situés de part et d’autre du boulevard, un passage faunique a été aménagé à même les ouvrages de génie civil. L’efficacité du passage a été démontrée à l’aide de caméras infrarouges à déclenchement intelligent : plusieurs animaux empruntent le corridor de déplacement, incluant la couleuvre tachetée, une espèce considérée comme étant préoccupante au Canada et susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable au Québec.

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    ILEAU

    ILEAU

    Le projet ILEAU (Interventions locales en environnement et aménagement urbain) est une opération de lutte aux îlots de chaleur urbains menée dans l’est de Montréal jusqu’en 2017. Coordonné par le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), le projet est réalisé en étroite collaboration avec un grand nombre de partenaires locaux et régionaux qui unissent leurs efforts afin de créer des transformations majeures sur le territoire. L’ensemble de la collectivité est invité à s’engager concrètement dans le projet en posant des actions sur le terrain.

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    IDENT-Cité

    IDENT-Cité

    Lancé en 2015 dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, le projet IDENT-Cité est un parcours en double spirale grâce auquel les visiteurs peuvent vivre directement l’importance de la biodiversité. On y trouve différentes variétés de feuillus et de conifères. Les espèces sont de plus en plus diversifiées à mesure qu’on se déplace vers le centre de la spirale, pour redevenir de plus en plus semblables sur la deuxième moitié du parcours. C’est le premier projet en milieu urbain du réseau IDENT, qui mène déjà dans plusieurs régions du monde des expériences sur les avantages de la biodiversité.

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    Paysage Solidaire

    Paysage Solidaire

    Né en 2009, le projet d’agriculture urbaine Paysage Solidaire consiste à transformer des espaces urbains minéralisés, contaminés ou sous-utilisés en potagers éducatifs et de production dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Depuis 2014, l’équipe du projet travaille tout particulièrement à mettre en œuvre une stratégie alimentaire locale et alternative. Les objectifs sont de contribuer à améliorer la sécurité alimentaire de la population de l’arrondissement, de développer une production locale et biologique et de mettre en marché en circuit court les produits frais via deux kiosques maraîchers. Le projet vise également à approvisionner des épiceries, restaurants, traiteurs et organismes communautaires oeuvrant en sécurité alimentaire de l’arrondissement.

    Paysage Solidaire c’est :

    • Trois sites de production dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, en partenariat avec la SAQ, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et la paroisse Saint-François-d’Assise.
    • Trois jardins éducatifs en partenariat avec le Centre jeunesse du Mont-Saint-Antoine, la paroisse Saint-François-d’Assise et l’esplanade du stade olympique.

    Le volet éducatif de Paysage Solidaire comprend des ateliers et formations portant sur plusieurs thématiques de l’agriculture urbaine dans des écoles et organismes communautaires, ainsi qu’auprès des citoyens de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

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    Arbres publics de Montréal – QuéBio

    Arbres publics de Montréal – QuéBio

    Les Arbres publics de Montréal est un outil numérique qui permet de visualiser plus de 250 000 arbres de la Ville. L’outil est présenté sur le site Internet QuéBio, une plateforme parrainée par le Centre de la science de la biodiversité du Québec. L’inventaire des arbres est effectué par les employés des arrondissements de la Ville de Montréal et rendu disponible sur le portail de données ouvertes de la Ville.

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    Urbanisation, flore spontanée et friches urbaines

    Urbanisation, flore spontanée et friches urbaines

    Impacts de l’urbanisation sur la flore spontanée urbaine et sur les friches – IRBV – Université de Montréal

    Les milieux urbains sont caractérisés par une mosaïque d’habitats nouveaux (carrés à la base des arbres, ruelles, clôtures, etc.) où la flore peut s’établir de façon spontanée. À ces habitats nouveaux s’ajoutent des terrains laissés à l’abandon, les friches, qui sont rapidement recolonisés par la flore et la faune.

    Les objectifs de ce projet sont de caractériser la flore de quelques habitats typiquement urbains, d’évaluer l’effet de l’intensité d’urbanisation sur la composition des communautés et d’évaluer le rôle des espèces exotiques dans ces milieux. Les habitats échantillonnés sont les bases de mur, les clôtures, les haies et les friches. L’échantillonnage a été fait sur l’ensemble du territoire des communautés urbaines de Montréal et de Québec avec près de 200 parcelles d’habitat ont été échantillonnées dans la Ville de Montréal.

    Les résultats préliminaires indiquent que la flore spontanée urbaine est fortement dominée par les espèces exotiques et que les communautés sont très similaires, peu importe le niveau d’urbanisation. Aussi, alors que les espèces exotiques et indigènes de la Ville de Québec sont très similaires en ce qui concerne leurs traits fonctionnels, celles présentes dans la Ville de Montréal sont très différentes. Par exemple, les espèces exotiques de la région de Montréal ont généralement une courte durée de vie et une plus grande capacité à se disperser à longue distance que les espèces indigènes.

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    Diversité floristique des boisés de Montréal

    Diversité floristique des boisés de Montréal

    Impacts de l’urbanisation sur la diversité floristique des boisés de Montréal – IRBV – Université de Montréal

    L’urbanisation est caractérisée par la perte et la fragmentation des écosystèmes. Ce processus provoque habituellement une réduction de la diversité en plantes indigènes et une augmentation de celle en plantes exotiques. Ce phénomène produit ultimement une homogénéisation de la flore urbaine, c’est-à-dire une perte de diversité entre les communautés des différents écosystèmes.

    Ce projet est de vaste envergure et comporte plusieurs objectifs. Il vise notamment à qualifier la flore des boisés de la ville de Montréal (et des villes adjacentes), à identifier l’impact de l’intensité de l’urbanisation sur cette flore dans l’espace et dans le temps, à identifier des espèces pouvant servir d’indicateur de l’intégrité écologique des boisés et d’aider à la mise en place de plans de gestion adaptés à ces écosystèmes.

    À ce jour, ce projet a permis de montrer que la flore des boisés de Montréal était très diversifiée et que les espèces indigènes y étaient encore très abondantes. Les inventaires ont permis d’ailleurs d’ajouter de nouvelles espèces indigènes à la liste des espèces de la Ville et même de la province! Les résultats de l’étude ont aussi démontré que la densité des boisés dans un secteur était un facteur important expliquant la richesse des sites, ce qui milite pour la préservation de l’ensemble des boisés, même ceux de petite taille. Ces boisés sont notamment importants comme îlots de fraîcheur améliorant ainsi la qualité de vie des citoyens.

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    Campus vivant – Collège Dawson

    Campus vivant – Collège Dawson

    Campus vivant est un projet qui représente l’engagement du Collège Dawson envers l’amélioration de la société à travers les objectifs suivants :

    • Agir en tant qu’agent responsable socialement et écologiquement par l’identification et la mise en oeuvre d’indicateurs de durabilité.
    • Rapprocher la communauté et la nature à travers le développement d’actions concrètes qui visent la résolution de problématiques écologiques, l’accroissement de la biodiversité urbaine et la collaboration.
    • Enseigner et diffuser les principes du développement durable en bâtissant des communautés d’apprentissage qui prônent la collaboration et l’échange des meilleures pratiques à l’échelle locale et internationale.

    Dans le cadre du projet Campus vivant, le Collège Dawson a aménagé plusieurs espaces dédiés à la biodiversité et aux pratiques durables sur son terrain, avec la participation d’étudiants et d’enseignants engagés. On y trouve entre autres :

    • Plusieurs jardins thématiques sur les toits du collège : production alimentaire, rucher, jardin « Les trois sœurs », plantes médicinales, jardin de décomposition, etc.
    • Un jardin pour les monarques avec plus de 200 plants d’asclépiades.
    • Un jardin de la Paix.
    • Plusieurs zones de biodiversité dont un étang, un jardin de sol forestier et un pré fleuri.

    Le projet comprend également un programme d’interprétation de la nature pour les jeunes (Naturehood), un projet d’élevage et de relâche de monarques ainsi qu’un réseau de six postes d’alimentation pour les oiseaux.

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    Projet VERTical – AU/LAB

    Projet VERTical – AU/LAB

    La ferme urbaine Projet VERTical, d’une superficie de 600 m2, est un projet novateur d’agriculture urbaine caractérisé par des structures autoportantes verticales  permettant entre autres d’expérimenter différents types de toiles naturelles et synthétiques, de contribuer à la lutte aux îlots de chaleur, de densifier de la production potagère et de transformer les toits urbains en espaces de vie et de biodiversité.

    Ce projet s’inscrit dans le Laboratoire d’agriculture urbaine du Palais des congrès de Montréal. Les divers partenaires de ce laboratoire, le Palais des congrès, la Ligne Verte et AU/LAB, mettent en place un lieu d’expérimentation qui permettra d’ajouter une seconde vocation au toit du Palais des congrès de Montréal, mais qui permettra aussi de développer et de mettre en application des techniques de production sur toit.

    Le projet VERTical a notamment reçu le soutien financier du Réseau d’Investissement Social du Québec, du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, de l’Arrondissement de Ville-Marie, de la fondation TD des amis de l’environnement, de la Caisse d’économie solidaire Desjardins et de PME MTL Centre-Ville.

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    Bière du 375e – Montréal Houblonnière

    Bière du 375e – Montréal Houblonnière

    Afin de célébrer notre ville en grand, quoi de mieux qu’une bière brassée localement avec des houblons cultivés directement dans la ville? La Bière du 375e, c’est une collaboration à large échelle entre les citoyens et les brasseurs montréalais. Au cours des prochains mois, les brasseries participantes se rencontreront afin de travailler à l’élaboration d’une recette commune et encourageront leurs clients à planter du houblon dans leur quartier.

    Pendant ce temps, aux quatre coins de la ville des citoyens engagés et amateurs de bière locale cultivent le houblon sur les façades des maisons, les toits, les balcons, dans les cours et les ruelles. À l’automne 2017, Montréal Houblonnière récoltera le houblon montréalais, et les brasseurs locaux produiront la Bière du 375e anniversaire de la ville, chacun dans ses installations, avec le houblon récolté dans leur quartier respectif. Ce qui en résultera sera une bière de récolte, offerte en de multiples déclinaisons pour permettre aux citoyens de gouter les saveurs propres à chaque quartier de Montréal.

    Montréal Houblonnière est un organisme fondé dans la foulée de l’évènement Je vois Mtl. Sa mission est de localiser et de favoriser la culture du houblon sur le territoire montréalais et de contribuer à la lutte aux ilots de chaleur urbains par le verdissement de structures verticales.

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