© Marc Sardi / WWF-Canada lavender growing in an urban garden

Projets Biopolis

Explorez les nombreux projets Biopolis et découvrez de quelles façons les citoyen.ne.s, les chercheurs.e.s, les institutions, les entreprises et les organisations communautaires soutiennent la biodiversité urbaine de partout au Québec.

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Les projets répertoriés par Biopolis sont issus de tous les milieux et se veulent une source d’inspiration pour tou.te.s. Ils ont été sélectionnés selon leurs objectifs de mise en valeur et de préservation de la biodiversité urbaine. Explorez les nombreux projets et découvrez comment les citoyen.ne.s, les chercheur.se.s, les institutions, les entreprises et les organisations communautaires mettent les mains à la terre pour soutenir notre biodiversité. Un projet spécifique vous inspire? N’hésitez pas à contacter les responsables!

Projets Biopolis

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    Jardin pluvial du sentier Niakwa

    Jardin pluvial du sentier Niakwa

    Le jardin pluvial est conçu pour collecter les eaux de ruissellement qui proviennent du toit et du stationnement du Great Canadian Superstore situé sur la rue Anne’s Road à Winnipeg, avec une aire de rétention de 9860 mètres carrés (2,4 acres). Le jardin a d’abord été créé par la plantation de 670 plantes indigènes appartenant à 58 espèces, pour couvrir une aire de 460 mètres carrés. Les plantes et la terre agissent comme un système de filtration naturel, retirant la pollution et les contaminants de l’eau. L’eau percole ensuite vers un drain enfoui se déversant dans la rivière Seine, apportant de l’eau propre en aval. Depuis sa plantation initiale, le jardin pluvial continue d’être entretenu et bonifié par l’ajout de plantes additionnelles.

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    Projet d’amélioration de l’espace vert de la rivière Seine

    Projet d’amélioration de l’espace vert de la rivière Seine

    Le Seine River Greenspace Enhancement Project [Projet d’amélioration de l’espace vert de la rivière Seine] comprend plusieurs initiatives centrées sur le besoin de connexion entre les citoyen.ne.s et la rivière Seine, ainsi que l’amélioration des habitats naturels. À la mesure de la croissance de Winnipeg, l’utilisation de ses espaces naturels restants augmente. Il est certes positif que les citoyen.ne.s passent du temps dans la nature, mais l’activité humaine érode de plus en plus les berges de la rivière, endommage la végétation fragile et dégrade les habitats secs. Ce projet a pour but l’amélioration de l’utilisation et de l’appréciation du réseau de verdure de la rivière Seine, tout en protégeant ses espaces naturels. 

    Ce projet a pour objectifs de : 

    • Restaurer la prairie indigène des rivages secs de la rivière 
    • Réparer les sections abruptes des berges érodées  
    • Améliorer les sentiers de la plaine inondable pour protéger la végétation et accroître la sécurité 
    • Installer des panneaux d’interprétation 
    • Créer un pôle d’interprétation pour des visites en petits groupes 
    • Améliorer les sites d’embarquement pour les canots et les kayaks 
    • Créer un quai accessible intégré à la rive pour canots et kayaks  

    Le quai accessible sera le premier en son genre à Winnipeg. Il manque encore une partie du financement, mais le but est d’installer un quai qui pourra être utilisé par des citoyen.ne.s de tous niveaux de capacité, de tous âges et de toutes les grandeurs. Partenaires du projet : la Ville de Winnipeg et Scatliff+Miller+Murray. 

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    Protection du territoire de la rivière Seine

    Protection du territoire de la rivière Seine

    Protection du territoire de la rivière Seine est une initiative qui cherche à restaurer des aires envahies par des plantes invasives (non indigènes) et qui favorise la croissance de fleurs sauvages indigènes. Les bénévoles qui protègent le territoire nettoient aussi les déchets de l’hiver, il.elle.s plantent des arbustes et des arbres, entretiennent les sentiers après les tempêtes et sont nos yeux sur le terrain.

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    Phytoremédiation de sites industriels dans l’Est de Montréal

    Phytoremédiation de sites industriels dans l’Est de Montréal

    Utilisation de la phytoremédiation pour réhabiliter d’anciens sites industriels de l’est de Montréal – IRBV – Université de Montréal

    Ce projet est conduit par l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV) avec le support financier du Service du développement économique de la Ville de Montréal et du Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités et l’étroite collaboration des gestionnaires et des citoyens de l’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Il a pour but d’utiliser la phytoremédiation pour réhabiliter des sites contaminés, leur redonner une intégrité écologique tout en produisant une source de biomasse qui pourra être utilisée et valorisée. Il s’inscrit ainsi dans une stratégie de phytogestion, qui se marie bien avec les principes de l’écologie industrielle et qui favorise la gestion des flux de matière et d’énergie de façon durable, où les déchets d’une filière deviennent les ressources d’une autre filière. Ainsi, dans ce projet la biomasse des plantes utilisées pour la décontamination des sols pourra être utilisée pour alimenter des usines de compostage, ou de production de bioproduits ou de biocarburants.

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    Relations entre les champignons du sol et la progression de l’érable de Norvège

    Relations entre les champignons du sol et la progression de l’érable de Norvège

    Est-ce que les communautés fongiques du sol facilitent l’invasion des forêts tempérées par l’érable de Norvège? – Collège Dawson – Université Concordia – UQAM 

    L’invasion d’espèces de plantes exotiques est un phénomène mondial qui est en train de modifier considérablement la diversité des plantes indigènes et la fonction des écosystèmes. Cependant, les mécanismes par lesquels certaines espèces exotiques introduites se propagent avec succès et déplacent les espèces indigènes sont encore mal compris. Les plantes ont évolué en contact direct et indirect avec une multitude de microorganismes du sol et les interactions entre les plantes et les microbes du sol influencent fortement  la communauté des plantes et la communauté microbienne des sols. Ces interactions entre les plantes et les microorganismes peuvent jouer un rôle important dans la réussite et la progression des invasions de plantes exotiques. En particulier, les champignons symbiotiques mycorhiziens peuvent jouer un rôle important dans l’invasion d’espèces introduites. L’érable de Norvège est peut-être l’espèce d’arbre la plus envahissante trouvée dans la province.  Cette espèce réduit la diversité des espèces dans les zones envahies et inhibe la croissance de l’érable à sucre, une espèce indigène. Ces deux espèces d’arbres forment des relations symbiotiques avec champignons mycorhiziens (CM), mais nous ne savons pas si ces deux espèces bénéficient d’associations de CM de la même manière ou avec la même ampleur. En outre, il n’y a pas eu d’études comparant les communautés de CM sur les racines de l’érable de Norvège et des espèces d’érables indigènes au Québec. Par conséquent, les objectifs de cette étude sont d’évaluer et de comparer la structure de la communauté de CM chez l’érable à sucre et l’érable de Norvège en utilisant les dernières technologies moléculaires et de tester si les CM et les champignons du sol affectent également la croissance de ces deux espèces d’érable.

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    Complexe environnemental Saint-Michel

    Complexe environnemental Saint-Michel

    Le Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM) est un immense site de 192 hectares situé au cœur de l’arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. Ce site, qui abritait autrefois la carrière de calcaire Miron, a été converti en 1968 en un gigantesque site d’enfouissement de 75 hectares, puis acquis en 1984 par la Ville de Montréal pour le transformer en un vaste complexe de technologie environnementale et d’éducation situé à l’intérieur d’un espace vert, contribuant au rayonnement de la vie culturelle et récréative de la ville.

    Aujourd’hui, il est en voie de devenir le deuxième plus grand espace vert de Montréal, après le parc du Mont-Royal. Il s’agit de l’un des plus ambitieux projets de réhabilitation environnementale jamais entrepris en milieu urbain en Amérique du Nord.

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